Botanique, n.m. — Le liber
Sous l'écorce de chaque arbre vit une couche que l'on ne voit jamais : le liber. Ni bois, ni écorce : c'est la membrane vivante entre les deux. Ce tissu conducteur transporte la sève élaborée depuis les feuilles jusqu'aux racines, nourrissant chaque cellule de l'arbre en chemin.
Sans lui, l'arbre s'épuise. Il ne grandit plus. Il meurt. Le liber n'est pas la partie la plus dure, ni la plus apparente. Mais c'est lui qui fait circuler le vivant.
Pourquoi ce nom ?
Parce que nous croyons que l'architecture doit être, elle aussi, cette membrane entre deux mondes : entre le bâti et le paysage, entre la structure et la vie, entre la forme et le temps. Une architecture qui ne cloisonne pas, qui fait circuler la lumière, l'air, le végétal. Qui nourrit ceux qui l'habitent.
Liber, comme le liber de l'arbre. Comme libérer l'espace pour accueillir le vivant.

Diplômé de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Lyon et titulaire de l'HMONP (l'habilitation qui permet à un architecte de conduire seul, en pleine responsabilité, des projets de construction), Guillaume Ciletti a bâti sa pratique à l'intersection de deux disciplines que l'on sépare trop souvent : l'architecture et le paysage.
Biologiste de formation, après des études en architecture paysagère à Genève, il fonde POESAGES en 2016 et y consacre dix ans à dessiner des jardins et des espaces publics. De ce parcours, il garde un réflexe : commencer par le sol, toujours, et ne dessiner un mur qu'une fois compris ce qui pousse devant.
Créativité
Des réponses inventées pour ce site-là, pas reproduites d'un projet à l'autre
Biodiversité
Le vivant comme matériau de projet, au même titre que la pierre ou le bois
Frugalité
Construire moins, construire mieux
LIBER.ARCHI s'appuie sur 10 ans d'expérience paysagère développée au sein de POESAGES.
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