Collectivité
LIBER.ARCHI conçoit les espaces publics des communes de Savoie, de l’esquisse à la réception du chantier. L’ombre à la récréation, la fraîcheur en août, l’abri quand il pleut : ce confort-là se dessine avec le sol, l’eau et les arbres, dès le premier croquis.

Aquarelle LIBER.ARCHI. Cet observatoire est dessiné, pas encore construit.
Nos programmes
Une cour d’école en juin, à quatorze heures : le bitume rend la chaleur et les enfants se serrent sous le préau. Une place où l’on ne s’assoit plus, faute d’ombre. C’est de là que nous partons.
Retirer l’enrobé là où il ne sert qu’à stocker la chaleur, planter des arbres qui ombrageront des enfants qu’on ne connaît pas encore, laisser la pluie s’infiltrer là où elle tombe. Le terrain de sport et les cheminements accessibles restent en dur.
Lire notre article sur la cour d’école désimperméabilisée→Le marché du samedi, la voiture qui se gare, le banc où l’on s’assoit le soir : une place doit tout tenir à la fois. Nous la dessinons à partir de ces usages, avec l’arbre et l’eau comme premiers équipements, avant le mobilier.
Ouvrir un parc, renaturer un délaissé, relier deux quartiers par un chemin planté. Des lieux qui demandent peu d’entretien parce qu’ils sont conçus avec ce qui pousse déjà, et non contre.
Un belvédère, un sentier de découverte, un abri, un observatoire de la faune : du bois, de la pierre du pays, une construction qui s’efface devant le paysage qu’elle donne à voir.
Notre méthode
Avant de dessiner, nous lisons le terrain : où l’eau arrive et où elle stagne, quels arbres méritent d’être gardés, où l’ombre manque à l’heure de la récréation. Relevé au drone et diagnostic des arbres compris.
Relevé drone→Une esquisse et une estimation dès les premières semaines : c’est ce qui permet au conseil municipal de décider, et à la commune de déposer une demande d’aide dans les délais. Un chiffre tôt vaut mieux qu’un beau rendu tard.
Guillaume Ciletti crée et entretient des jardins depuis 2008 ; il est devenu architecte ensuite. Sur un chantier, il sait ce que coûte une fosse de plantation trop petite dix ans plus tard, et ce qu’un enrobé posé au pied d’un tronc fait à l’arbre.
La maîtrise d’œuvre s’exerce chez LIBER.ARCHI, société d’architecture inscrite à l’Ordre ; POESAGES, l’entreprise de paysage de Guillaume Ciletti, ne réalise jamais les travaux d’une opération dont LIBER.ARCHI assure la maîtrise d’œuvre.
Subventions
Une cour ou une place se finance rarement sur le seul budget communal. Nous connaissons les dispositifs, leurs conditions et leurs dates, et nous produisons les pièces qu’ils réclament.
Trois dispositifs aident aujourd’hui ce type d’opérations en Savoie. Le fonds départemental d’équipement des communes soutient les cours d’école et les aménagements d’espaces publics. L’agence de l’eau finance la déconnexion des eaux pluviales, cours d’école comprises. Le Fonds vert de l’État finance la renaturation des villes et des villages. Lequel s’applique à votre projet dépend de trois choses : le réseau qui dessert le site, la surface que l’on peut déconnecter, et la date à laquelle vous déposez.
Le dossier départemental se dépose avant le 31 octobre pour une programmation l’année suivante. L’agence de l’eau n’a pas de date butoir, mais la demande doit lui parvenir avant tout engagement de travaux : déposée après le premier bon de commande, elle est rejetée. Ces deux calendriers commandent le nôtre.
Une demande tient sur une notice, un plan de financement et une estimation détaillée par poste. Un devis d’entreprise ne suffit pas à décrire une cour. Nous faisons le relevé, l’esquisse et l’estimation, et nous écrivons la notice avec vous. La délibération et le dépôt restent à la commune ; l’aide reste à la décision du financeur.
Nous ne promettons aucune subvention. Nous nous engageons sur les pièces, les conditions et les délais. Conditions publiées en septembre 2026, à revérifier auprès du Département, de l’agence de l’eau et des services de l’État.
Convenir d’une visite→Références
Conduites par Guillaume Ciletti, chez POESAGES ou avec un cabinet d’architecture.
Commune · Cour d’école
Désimperméabilisation de la cour de l’école : moins d’enrobé, des arbres d’ombrage, la pluie infiltrée sur place.
Commune · Préau de cour d’école
Un préau construit dans la cour de l’école, les deux vieux pommiers gardés : implantation, fondations et écoulement de l’eau calés autour d’eux. De l’ombre à la récréation, un abri quand il pleut. Avec Inex-A Architectes.
Commune · Centre-bourg
Réaménagement du centre-bourg d’un village de montagne : place, circulations, aire de jeux. Conception et suivi des espaces extérieurs, avec Inex-A Architectes.

Établissement public de santé · CHS de la Savoie
Parvis, cours et parc d’un centre hospitalier, en site occupé : diagnostic des arbres, relevés au drone, conception des espaces extérieurs.
Questions fréquentes
En général quelques semaines : une visite, un relevé, une esquisse, une estimation. Assez pour tenir une échéance de dépôt, à condition de ne pas commencer la semaine précédente.
Non. Une cour de quelques centaines de mètres carrés se dessine avec le même soin qu’une place de village. Nous travaillons surtout avec des communes de quelques centaines à quelques milliers d’habitants.
Selon le montant, par commande directe ou par consultation : dans les deux cas, ce sont vos règles de la commande publique qui s’appliquent. Nous répondons aussi aux consultations publiées, seuls ou en groupement avec un cabinet d’architecture.
Premier échange
La cour à l’heure de la récréation, la place un jour de marché : c’est là que nous voulons vous rencontrer. Vous en repartez avec une lecture du lieu et une idée de ce qui est possible, sans engagement.